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Des capsules sur la santé avec Marie-Claude Labelle


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Sante au quotidien

July 2008 - Posts

  • Vitamine "C"

    On prête plein de vertus à la vitamine C, surtout en raison de ses propriétés anti-oxydantes. A tel point qu’elle est vendue dans les pharmacies et grands magasins.

    A quoi elle sert ?

    L’acide ascorbique, autre nom de la vitamine C, présente des propriétés indispensables au bon fonctionnement du corps humain, en particulier dans la constitution des fibres collagènes présentes dans de nombreux tissus de l’organisme, à commencer par la peau.
    Au niveau digestif et métabolique, la vitamine C permet une bonne absorption du fer dans le corps. D’ailleurs, des enfants manquant de fer et donc plus vulnérables aux infections, ne mangeraient peut-être pas assez de fruits et de légumes…
    Enfin, la vitamine C possède une importante activité anti-oxydante (contre le « vieillissement » prématuré des cellules) et stimule nos défenses immunitaires


    Contre la fatigue, le rhume, la cataracte…

    Même si pour certains médecins, des études manquent pour valider certaines propriétés de la vitamine C, elle est réputée pour avoir un effet préventif contre des maladies et la fatigue en général. Ainsi la vitamine C :
    - Réduirait la durée d’un rhume. Les effets les plus visibles sont observés chez les personnes présentant un apport alimentaire insuffisant.
    - Stimulerait l’éveil et donc lutterait contre la fatigue.
    - Prévient les maladies cardiovasculaires, certains cancers et la cataracte… surtout en raison de ces propriétés anti-oxydantes. Mais encore une fois, les arguments scientifiques semblent insuffisants. D’autres vitamines et minéraux agiraient aussi.

    L’apport nutritionnel conseillé.

    En moyenne, l’apport nutritionnel conseillé (ANC, soit 110 mg pour un adulte) quotidien se trouve satisfait grâce à une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes.
    A noter que les fumeurs ont besoin d’une dose supérieure (environ 20 % en plus).
    Attention à l’excès : une prise exagérée peut provoquer des troubles digestifs, comme des brûlures gastriques. Par ailleurs, si l’on sujet aux calculs urinaires, à une maladie entraînant une accumulation de fer dans l’organisme, on doit limiter sa consommation de vitamine C, tout comme les femmes enceintes ou allaitant.
    La forme la plus grave de carence en vitamine C correspond au scorbut qui se traduit par une forte anémie, des douleurs musculaires ou encore des saignements...

    Où trouve-t-on la vitamine C ?

    Les plus forts apports en vitamine C se trouvent dans les fruits et légumes crus. La cuisson de ces aliments détruit en partie la vitamine C. On en trouve surtout dans, par ordre décroissant :
    • Le cassis, le persil frais,
    • Les poivrons,
    • Le kiwi, la fraise, le litchi,
    • Les agrumes (citron, orange, clémentine…),
    • Les légumes de la famille des choux,
    • Les épinards crus, la mâche, la laitue,
    • Les myrtilles, mûres, nectarines.

    Compléments alimentaires ou pas ?

    De plus en plus nombreux en rayon paramédical, les compléments alimentaires sont censés rééquilibrer les apports quotidiens qui manqueraient dans une alimentation. Les compléments à base de vitamine C peuvent être conseillés en raison de leur propriété anti-oxydante, ou pour les fumeurs (durant quelques semaines). En cas de rhume, des médecins recommandent un à deux grammes de vitamine C par jour chez un adulte, durant une dizaine de jours.
    Des études ont rapporté que les hommes ont généralement des taux sanguins de vitamine C plus bas que les femmes.

    Nos conseils :

    > Pour bien démarrer la journée, au petit-déjeuner, un verre d’orange pressée apporte à l’organisme environ 50 mg de vitamine C.
    > Manger un kiwi représente un apport de 70 mg de vitamine C.
    > Pour les repas, afin de perdre le moins de vitamines possibles à la cuisson, il vaut mieux les faire à la vapeur, sans un temps de cuisson trop long !
    > En plus de cette fiche, lisez notre dossier : Cuisinez en faisant le plein de vitamines !


    Source : Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).

    Bonne journée,

    Marie-Claude

  • Cancer des testicules

    Comme dans le cas du cancer du sein, une tumeur maligne aux testicules ne se manifeste par aucun symptôme apparent. Imaginez un instant : vous ne percevez pas de signal inquiétant, mais le cancer a envahi un de vos testicules! Ce type de cancer est presque toujours limité à un seul testicule, mais il y a un faible risque (5 %) qu'une nouvelle tumeur se développe dans l'autre. Autrement dit, 19 chances sur 20 que la chirurgie vous sauve et que la maladie ne réapparaisse pas. Mais il faut intervenir à la première étape, celle où seule une minorité des sujets atteints se plaignent d'une sensation d'élancement dans le ***. À ce moment-là, la douleur est provoquée par un saignement à l'intérieur de la tumeur et par un blocage dans le testicule. 

    Quand le cancer se propage, il atteint les ganglions lymphatiques autour des reins. De là, l'exportation des métastases s'active et la maladie prend rapidement des proportions dramatiques pouvant entraîner un cancer généralisé. Il faut donc intervenir avant la remontée hors du ***. Dans la logique de notre corps et dans l'histoire de son développement, le testicule appartient à la région du rein. En effet, pendant la phase foetale, c'est-à-dire pendant la grossesse, les testicules se développent près des reins; par la suite, ils descendent dans le ***. L'expansion se fera donc à rebours.

     Production hormonale ou profil génétique
    Les hommes affligés du cancer d'un testicule sont souvent jeunes. On ne s'entend pas sur le pourquoi. Certains l'expliquent par la plus grande production hormonale; d'autres, par la prédisposition génétique et donc par un déclenchement programmé dont on observe la manifestation sans en comprendre tout à fait le mécanisme. Par contre, on sait que les coups aux organes génitaux (dans la pratique d'un sport par exemple) ne sont pas responsables. Ce sont la douleur et la crainte en résultant qui incitent à consulter, ou à s'examiner davantage, et qui permettent la découverte du cancer existant.

    S'il faut intervenir, une incision sera faite dans l'aine. On opère comme pour une hernie. Le traitement ne menace pas la capacité d'avoir une érection. L'impact important s'exerce sur la capacité de procréer quand l'ablation des deux testicules est nécessaire.

    Comment s'auto-examiner
    Le testicule doit être lisse et ferme comme un oeuf dur sans sa coquille. Presque toute la surface du testicule peut être palpée à travers la peau mince du *** réchauffée par un bain ou une douche. On agit avec douceur et précaution. On saisit, un à la fois, chacun des testicules entre le pouce et les doigts, pour y déceler toute bosse ou irrégularité. En cas de doute ou en présence de bosse ou d'irrégularité, un examen médical s'impose. Cette manipulation est simple et peut sauver votre vie. 


    Marc-André Juneau, M.A. 
    Sexologue clinicien et psychothérapeute
    Membre de l'Association des sexologues 

    Association des sexologues
    Téléphone (514) 270-9289
    Courriel : asq@qc.aira.com

    Espérant que le tout puisse vous aider,

    Bonne journée,

    Marie-Claude

    Référence: Service-vie.com


  • L'eau et la vie

    L’eau et notre santé

    Boire suffisamment d’eau est essentiel à l’organisme. Chaque jour, notre corps perd de l’eau : par les urines, les selles, la transpiration, la respiration. Il est donc indispensable de rétablir la balance hydrique, en buvant au moins 1,5 litres d’eau par jour.

    L’eau et notre ligne

    L’eau est une aide minceur de choix. Certes elle ne fait pas maigrir, ni n’empêche de grossir, contrairement à une idée reçue. Elle est cependant indispensable dans le cadre d’un régime. Petite explication :

    > L’eau est l’un des rares produit consommable, sinon le seul, à n’apporter aucune calorie.
    L’eau est le meilleur coupe-faim qui soit : elle procure une sensation de satiété sans aucune calorie. Cette sensation est avec des fibres qui gonflent avec l’eau, et facilite le transit intestinal. Le geste à adopter : à chaque envie de grignotage, boire quelques gorgées d’eau.

    > Dans le cadre d’un régime, une hydratation suffisante est indispensable afin de drainer les déchets métaboliques liés à l’amaigrissement. Il est conseillé de boire davantage en cas de régime hyperprotéiné, qui déshydrate et fatigue les reins.

    > Certaines eaux, et en premier lieu les eaux minérales naturelles, sont une source minéraux essentiels (magnésium, calcium) qui font souvent défaut dans le cadre d’un régime minceur.

    > Les femmes victimes de rétention d’eau peuvent être tentées de s’abstenir de boire, de peur d’aggraver leur problème. Mauvais raisonnement, car ce n’est pas l’eau qui fait gonfler, mais le sel qui retient l’eau. Or, boire de l’eau aide à éliminer le sel.

    Les différents types d’eau
    Eau minérale, eau de source, eau du robinet… En France, les différents appellations de l’eau sont soumises à des contrôles strictes.

    > L’eau minérale naturelle est une eau naturellement pure, captée à partir d’une nappe souterraine. Sa composition minérale, sa saveur, sa qualité doit être constante, d’où des contrôles annuels strictes. Cette composition constante présente des propriétés favorables à la santé ; c’est elle qui vous apportera en plus grande quantité les minéraux dont votre corps a besoin.

    > L’eau de source est soumises à des contrôles moins strictes. Sa composition minérale et sa saveur peuvent en effet varier. Par ailleurs, l’eau de source étant puisée moins profondément, elle est moins riche en minéraux.

    > L'eau du robinet répond aux critères d’eau potable définis par le Ministère de la Justice.

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    Bonne journée,

    Marie-Claude

    Référence: Santé de A à Z.fr

  • La greffe capillaire

    Chez l’homme, la calvitie peut devenir source d’un véritable mal-être. La médecine esthétique a fait d’immenses progrès pour réaliser des implants capillaires et obtenir un résultat le plus naturel possible.
    En plus de cette fiche, lisez notre dossier : Les implants capillaires : il y a du nouveau !.

    Les micro-greffes

    D'importants progrès en matière d’implants capillaires ont été effectués ces dernières années. La technique des micro-greffes a permis de procéder à une implantation de cheveux beaucoup plus discrète et naturelle qu’avant. L'intervention consiste à prélever des cheveux dans la région de "la couronne" (à l’arrière du crâne) où les cheveux ne tombent pas. Dans un second temps, le praticien implante les greffons (3-4 cheveux) dans la région de la calvitie ou de la tonsure.

    L’intervention

    Il ne faut prendre aucun médicament contenant de l’aspirine dans les dix jours précédant l’intervention pour limiter les saignements durant l’opération. Dans la majorité des cas, celle-ci se déroule sous anesthésie locale (par plusieurs injections cutanées). Le défaut majeur de l’implantation capillaire est la durée : généralement plusieurs heures.

    Après l’opération

    Les suites opératoires sont en principe sans problème particulier (sauf infection). La technique de la micro-greffe entraîne souvent la formation de petites croûtes pour chaque greffon, qui tombent huit à dix jours plus tard. Aussi durant quelques jours, on n’est évidemment pas à son avantage.
    Des bleus risquent d’apparaître sur le crâne, et le patient peut avoir des sensations de tiraillements à la tête.
    Dans un premier temps, les cheveux greffés tombent puis repousseront trois à six mois après. C’est donc au terme d’un semestre environ que l’on peut juger du résultat.

    Quelques conseils

    > Faites des économies avant l’intervention. Le traitement (entre 2 000 et 5 000 Euros) n’est pas remboursé par l’assurance maladie.
    > Ne vous lavez pas les cheveux dans les trois jours qui suivent l’opération,
    > Utilisez un shampoing au PH neutre,
    > Ne faites pas tout de suite de sports intenses qui font beaucoup suer,
    > N’allez pas à la piscine ni dans la mer les premières semaines.


    Sources : Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique (SOFCPRE). Société française de médecine esthétique, Association française de médecine morpho-esthétique et anti-âge.

    Bonne journée,

    Marie-Claude

  • Les blessures musculaires

    Nous avons rassemblé ici différents types de blessures aux muscles - de la crampe musculaire à la rupture complète d'un muscle - qui peuvent survenir dans la pratique d'une activité physique ou sportive. Un accident musculaire peut compromettre un objectif, ou même une activité de loisir souvent importante pour le sportif. Les connaissances actuelles sur les lésions musculaires et leur processus de réparation permettent d'offrir un traitement plus approprié dans le triple but d'obtenir une meilleure cicatrisation, d'éviter le passage à la chronicité et de diminuer le risque de récidive.

    Selon le National Institute of Arthritis and Musculoskeletal and Skin Diseases, plus d'un tiers des blessures sportives surviennent chez les jeunes adultes actifs (âgés de 25 à 44 ans), et se produisent 30 % plus fréquemment chez les hommes que chez les femmes.

    Types de blessures musculaires

    • La crampe musculaire est une contraction douloureuse, involontaire et passagère d'un ou de plusieurs muscles. Elle peut survenir au repos ou à l'effort. Les crampes qui surviennent dans la pratique d'un sport ont une origine complexe; on croit qu'elles seraient le résultat d'une insuffisance d'apport d'oxygène ou d'électrolytes sanguins. Habituellement, elles sont un signe d'épuisement. Une crampe persistante est appelée contracture.
    • La contusion musculaire (aussi appelée charley horse lorsqu'elle survient dans les jambes) est la conséquence d'un coup reçu sur un muscle en phase de contraction. Elle se manifeste par une douleur musculaire localisée au point d'impact, de l'enflure et une ecchymose (épanchement de sang sous la peau consécutif à une rupture des vaisseaux), qui sont d'autant plus importantes et profondes que le choc est fort.
    • L'élongation ou « claquage » est l'allongement traumatique du muscle. L'élongation survient durant une sollicitation excessive à la limite de l'étirement du muscle ou à la suite d'une contraction trop forte du muscle. Une élongation extrême peut mener à une déchirure partielle ou complète. Les muscles de l'arrière de la cuisse, les ischio-jambiers, sont les plus susceptibles de subir une élongation. Le terme claquage (un « clac » serait audible) est habituellement utilisé pour parler des élongations plus graves, avec lésion de nombreuses fibres musculaires.

    L'échographie et l'IRM (imagerie par résonance magnétique) sont les examens d'imagerie les plus adaptés pour faire le diagnostic lorsqu'on soupçonne une rupture complète du muscle.

    Sa représentation classique nous montre un corps musculaire renflé en son milieu, qui se poursuit aux extrémités par deux tendons. Il est formé de plusieurs fibres, fines, longues (certaines font la longueur du muscle), disposées parallèlement, groupées en faisceaux et séparées par du tissu conjonctif.

    Toutes ces fibres musculaires vont se fondre les unes dans les autres, des plus fines aux plus épaisses, pour ne former qu'une à l'extrémité du muscle et donner ainsi un tendon. Cette armature fibreuse permet la transmission de l'énergie de la fibre musculaire vers le tendon.

    La principale caractéristique d'un muscle est sa capacité à se contracter en produisant le mouvement.

    Les muscles sont constamment en contraction légère; c'est ce qu'on appelle le tonus musculaire. Ce tonus peut se modifier de façon pathologique au cours d'un accident musculaire ou tendineux.

    Causes

    La majorité des lésions musculaires atteignent les membres inférieurs et sont attribuables à la pratique d'un sport, principalement les sports de contact (football, boxe, etc.) et ceux qui demandent des départs rapides (tennis, basket-ball, sprint, etc.). Elles peuvent être produites :

    • en début d'exercice par un entraînement excessif ou insuffisant, un mauvais échauffement ou une mauvaise technique de préparation physique;
    • en fin d'exercice par la fatigue, un déficit de souplesse du muscle, un allongement contrarié du muscle;
    • par des mouvements brusques, violents et non coordonnés, particulièrement s'il y a déséquilibre entre la force des muscles agonistes (qui font le mouvement) et celle des muscles antagonistes (qui font le mouvement inverse) – par exemple, le biceps et le triceps;
    • par un coup direct avec un objet dur (crampon, genou d'un autre sportif, poteau, etc.);
    • en raison d'un effort trop intense ou prolongé;
    • par une blessure musculaire antérieure mal guérie;
    • par du matériel d'entraînement inadapté.

    Crampe musculaire

    • Un raidissement d'un muscle accompagné d'une douleur intense.
    • Une perte de mobilité des articulations liée au muscle.

    Contusion

    • Une ecchymose au muscle atteint, sans fracture ou déchirure de la peau.

    Élongation ou claquage

    • Une raideur et une douleur vive, aiguë et brutale à un muscle. La douleur se manifeste à la contraction du muscle, à l'étirement et à la palpation. L'atteinte impose l'arrêt de l'effort, mais permet toujours le mouvement. Plus la blessure est grave, plus la douleur est intense et plus la perte d'amplitude articulaire est importante.
    • Si l'étirement est important, une ecchymose (appelée familièrement bleu) et une enflure apparaissent.
    • En cas de déchirure importante ou de rupture, la douleur est comparable à un coup de poignard. L'ecchymose est souvent énorme. Le muscle n'est plus fonctionnel.

    Personnes à risque

    Toutes les personnes qui pratiquent un sport : des athlètes professionnels aux athlètes amateurs et aux adeptes de sports de loisir.
    • Ceux qui entreprennent un programme d'exercices physiques (routines de mise en forme), seuls ou en groupe avec un animateur (aérobiques, musculaires et de détente).

    Facteurs de risque

     

    Contrairement à ce que l'on a longtemps cru, les étirements pratiqués avant l'activité physique ne diminuent pas le risque de blessure musculaire et pourraient même être un facteur aggravant s'ils sont effectués sur les muscles « à froid » (sans échauffement préalable). Il vaudrait mieux les faire après l'activité physique.

     

    1. Un échauffement insuffisant avant la pratique d'un sport.
    • Une mauvaise hygiène de vie (manque de sommeil, alimentation déficiente, etc.), qui engendre fatigue et faiblesse musculaire.
    • L'âge : l'élasticité et la solidité des muscles et des tendons diminuent avec l'âge.
    • L'utilisation d'anabolisants (substances entraînant un accroissement du système musculaire), qui favorisent le développement de la fibre musculaire, mais fragilisent les tendons.
    • Des problèmes psychologiques contrariant les sensations proprioceptives (sensations qui ont leur origine dans le corps et qui renseignent sur l'équilibre et les déplacements).
    • Certains troubles statiques (de la colonne vertébrale, du genou, du pied, etc.).
    • La raideur musculaire.
    • Le manque d'hydratation.
    • Une physiothérapie insuffisante ou mal conduite.
    • Des exercices de musculation ou d'étirement inadaptés ou mal pratiqués.

    La mauvaise qualité des installations sportives ou de l'équipement sportif.

     

    Prévenir les crampes musculaires

    • Évitez la déshydratation en buvant avant, durant et après l’exercice, par petites quantités. L’hydratation aide à maintenir la circulation sanguine dans les fibres musculaires.
    • Alternez l’eau et les boissons pour sportifs, qui ont l’avantage de contenir des sels et des minéraux. Les crampes peuvent être causées par un manque de sodium et de potassium dans le muscle.
      Conseil
      . Diluez les boissons pour sportifs, qui contiennent souvent trop de sucre. Ces boissons devraient être limitées aux activités intenses qui durent plus d’une heure.
    • Reconnaissez les signes de fatigue et sachez vous arrêter avant que les crampes n’apparaissent.
    • Progressez graduellement dans un sport. La fatigue musculaire qui survient lorsque le muscle n’est pas habitué à fournir la force demandée peut causer les crampes.

    Prévenir les contusions

    • Portez les équipements de prévention : casque, protège-tibia, genouillères, chevillères, etc.

    Prévenir l’élongation

    • Ayez une bonne hygiène de vie : adoptez une alimentation équilibrée et le maintien d’un poids santé (l’obésité peut entraîner une contrainte ou une tension sur les muscles), avec un sommeil régulier.
    • Ayez recours aux services d'un entraîneur compétent, que ce soit pour vous initier à un nouveau sport ou parfaire vos techniques.
    • Évitez d'augmenter brusquement l'intensité dans la pratique d'une activité professionnelle ou d'un sport exigeant. En y allant progressivement, on laisse au corps le temps de s'adapter et l'on renforce les muscles tout en assouplissant les tendons.
    • Respectez un temps de repos pour récupérer suffisamment après les entraînements et les compétitions.
    • Adaptez votre activité sportive à votre forme physique et à votre âge.
    • Prévoyez un bon équipement et des chaussures qui corrigent les défauts d'appui éventuels.
    • Avant l’activité physique : préparez votre organisme à l’effort (cardio-vasculaire, musculaire, tendineux) avec un échauffement progressif de vos muscles et de vos tendons (environ 10 minutes). Un footing léger (course à pied entrecoupée de marche) convient. Consultez un entraîneur spécialisé dans le sport pratiqué.
    • Après l’activité physique : faites une séance d’étirements progressifs, en effectuant alternativement une tension maintenue quelques secondes, puis un relâchement, et en prenant soin d’étirer lentement tous les muscles utilisés pendant l’activité physique. Les étirements sont des exercices très intéressants à condition de les utiliser de façon modérée.
      N.B.
      Évitez les étirements après un entraînement qui vous a semblé très dur.

    Traitement des crampes

    La première chose à faire pour faire cesser la crampe est d’étirer le muscle en faisant le mouvement contraire à celui qui a causé la crampe. On peut aussi pratiquer un léger massage et appliquer de la glace. L’application de glace permet à la fois de réduire la vitesse de contraction du muscle et de prévenir la réaction inflammatoire.

    Traitement de l’élongation et de la contusion

    Le temps de cicatrisation de la fibre musculaire étant en moyenne de 12 jours, le repos sportif s’impose dans tous les cas d’accidents musculaires, et sera d’autant plus long que l’atteinte est plus importante. Dans les jambes, une élongation légère ou moyenne peut prendre jusqu’à six semaines pour guérir. L’élongation grave et la déchirure complète du muscle doivent être prises en charge immédiatement par une équipe médicale, qui immobilisera le membre et entreprendra probablement une chirurgie lorsque la déchirure sera confirmée. Les conseils suivants portent sur l’élongation légère à moyenne.

    Phase aiguë

    Au cours des trois jours (72 heures) qui suivent le traumatisme, le traitement de l’élongation légère à moyenne est basé sur le principe RGCÉ. Le but de ce traitement est de faire cesser l’hémorragie dans le muscle.

    • Repos : pour prévenir l’aggravation de la blessure. Si la blessure se situe à la jambe ou à la cheville, éviter de se lever le premier jour et maintenir la jambe élevée.
    • Glace : pour soulager la douleur et réduire l'inflammation en resserrant les vaisseaux sanguins.
    • Compression et Élévation : pour limiter le gonflement et l'accumulation de fluide autour de la zone blessée.

    Toute application de chaleur et tout massage sont formellement proscrits. Le massage (et même la palpation) risque d’exagérer la douleur, d’aggraver les lésions et de provoquer une hémorragie.

    Exercice physique. S'il existe quelque autre exercice pouvant être pratiqué sans exercer une tension sur la partie blessée, le sportif peut s’y adonner pour se maintenir en forme, mais il ne doit pas faire usage de la partie blessée.

    Phase de réadaptation

    Traitements de physiothérapie. Dès le deuxième ou le troisième jour, un médecin ou un physiothérapeute recommandera des exercices spécifiques pour renforcer le muscle blessé et commencer à l’étirer doucement. Des massages doux peuvent être pratiqués à distance de la région douloureuse afin de lever les contractures musculaires (en aucun cas il ne faut masser la région douloureuse, sous peine d'aggraver les lésions). Toute forme de massage est contre-indiquée en cas de rupture musculaire. Au-delà de huit jours, le sportif peut reprendre des exercices faciles pour remettre son corps en bonne condition. Par la suite, une rééducation et un entraînement régulier graduel sont entrepris. Leurs buts sont de permettre la cicatrisation de la lésion et de retrouver un muscle indolore, souple et fort.

    Reprise des activités normales

    L’activité normale doit être reprise seulement lorsque toute douleur a disparu, et que force et mobilité sont revenues à la normale. À long terme, il peut être bénéfique de continuer à faire les exercices de physiothérapie afin d'éviter que de tels événements ne se répètent.

    Important. Respecter son traitement du début à la fin est crucial. En outre, cela permet d’éviter la myosite ossifiante, une complication irréversible où du tissu osseux se forme à l’intérieur du muscle. Cette complication concerne uniquement l’élongation moyenne à grave et la contusion.

    Référence:PASSEPORTSANTÉ.NET

    Bonne journée,

    Marie-Claude

  • Les changements corporels et la grossesse

    Pendant la grossesse, l’imprégnation hormonale provoque des changements sur pratiquement toutes les parties du corps, aussi est-il nécessaire d’adapter certains gestes beauté et adopter de nouvelles habitudes.

    La peau

    La peau devient plus sèche, sensible, intolérante à certains produits bien supportés jusque là. Veillez à utiliser des produits doux qui préservent le film hydrolipidique de la peau, hydratez-la matin et soir avec une crème adaptée, faites un masque hydratant une à deux fois par semaine. L’alimentation est également garante de la beauté de la peau ; buvez tout au long de la journée, mangez équilibré.


    Le masque de grossesse

    Le phénomène d’hyperpigmentation, dû à la maturation des cellules pigmentaires sous l’effet des hormones, est courant chez la femme enceinte. La peau devient plus foncée là où les cellules pigmentaires sont les plus nombreuses (ligne médiane du ventre, aréoles des seins, cicatrices). Sur le visage, cette hyperpigmentation se traduit par le "masque de grossesse", des taches brunes plus ou moins foncées, plus ou moins étendues, qui peuvent apparaître sur le front, les joues, le nez et la lèvre supérieure dès le début de la grossesse. Les peaux brunes sont davantage sujettes à ce problème, qui disparaîtra progressivement après la naissance. Pour l’éviter, veillez à vous protéger du soleil. Pendant la grossesse, les effets du soleil sont en effet décuplés ; on bronze plus vite, mais les taches brunes apparaissent elles-aussi plus facilement. Aussi est-il important d’utiliser un écran total

    .
    L'acné

    Chez les femmes à peau grasse et acnéique, la grossesse peut être une période de soulagement. Les premières semaines verront une flambée d’acné, qui s’estompera pour disparaître complètement. Dans certains cas cependant, l’acné peut augmenter et se poursuivre jusqu’à l’accouchement. Attention, tout traitement oral avec aux vitamines A est interdit durant la grossesse.


    Les cheveux

    Pendant la grossesse, l’organisme est imprégné d’hormones qui freinent la chute des cheveux. Plus d’éclat, plus de volume ; vous n’aurez peut-être jamais eu de plus beaux cheveux que pendant ces neuf mois. Cependant après l’accouchement, le taux d’hormones chute ; c’est la phase de récupération pendant laquelle les cheveux peuvent tomber par paquet. Pas d’inquiétude cependant, cette perte de cheveux inhabituelle s’arrêtera naturellement. Veillez tout de même à soigner votre alimentation durant la grossesse (fruits et légumes pour les vitamines A et C, céréales pour les vitamines B6).

    La pilosité peut également augmenter et devenir plus foncée, notamment sur la ligne médiane de l’abdomen ; ces poils disgracieux disparaîtront après la grossesse.

    Le ventre

    Ces stries rouges violacées qui apparaissent sur le ventre sont sans aucun doute l’ennemi beauté numéro un des femmes enceintes. Celles-ci sécrètent une hormone, la cortisol, qui a tendance à inhiber l’action du collagène, garant de l’élasticité de la peau. Donc en grossissant, la peau "craque". Dès le début de la grossesse, pensez à appliquer matin et soir un soin anti-vergeture, tout en sachant que la meilleure prévention reste une prise de poids progressive, pour que la peau puisse s’étirer sans se "déchirer".

    Les seins

    Les glandes mammaires se développent en vue de l’allaitement, la poitrine s’épanouit : le poids des seins peut passer de 300 gr à 1 kg. Afin de prévenir la déchirure des fibres élastiques, massez-les avec des crèmes hydratantes, portez un soutien-gorge adapté (bonnet profond sans armature, larges bretelles), renforcez les muscles qui soutiennent la poitrine avec quelques exercices simples.

    Enfin, et peut-être même avant tout, le meilleur secret de beauté reste le bonheur d’être enceinte !

    Bonne journée,

    Marie-Claude

    Référence:santé de A a Z

  • Le calendrier de vaccination des bébés

    La vaccination est une mesure importante pour préserver la santé présente et future du bébé ; à échelle collective, elle permet de participer à la diminution progressive du nombre de personnes atteintes jusqu’à éradication de la maladie. En France, certaines vaccinations sont obligatoires, d’autres sont très fortement recommandées. La liste des vaccinations est récapitulée dans le carnet de santé de l’enfant, où chaque vaccination effectuée sera notée.


    Avant 1 mois : BCG.

    Le BCG est la vaccination contre la tuberculose. Il n'est désormais plus obligatoire, mais en revanche fortement recommandé chez les enfants vivant dans un milieu à risque élevé de tuberculose (enfant né dans un pays de forte endémie tuberculeuse, enfant dont au moins un des parents est originaire de l'un de ces pays, enfant vivant dans des conditions de logement défavorables..., enfant résidant en Guyane et en Ile-de-France !).

    Une seule injection est faite, aucun rappel n’est exigé.

    Chez les enfants non vaccinés et jugés à risque peuvent bénéficier du BCG jusqu'à l'âge de 15 ans.

    A partir de 2 mois : vaccins DTCPHib, hépatite B et peumocoque

    C'est-à-dire une vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’haemophilus influenzae, l'hépatite B (on peut utiliser un vaccin "six en un" - hexavalent), et une autre vaccination contre le pneumocoque.

    Le DTP (diphtérie-tétanos-poliomyélite) est une vaccination obligatoire, les autres sont recommandées.

    Le vaccin consiste en 3 injections à un mois d’intervalle, puis un rappel un an après (programmation un peu différente pour la vaccin contre l'hépatite B).

    Le rappel DTP seul est ensuite nécessaire tous les 5-6 ans jusqu’à 18 ans, puis tous les 10 ans.

    Au sujet de la vaccination contre l'hépatite B... Si la mère a contrcaté le virus (séropositive pour l’hépatite B), le vaccin contre l'hépatite B se fera à la naissance. Autrement, il est recommandé de le faire le plus tôt possible (dès 2 mois), car la myéline (tissu nerveux qui est touché dans la sclérose en plaques) n’est pas encore totalement formée ; ainsi la vaccination précoce coupe court à toute discussion concernant le risque de complication neurologique. En tout cas, il est judicieux de le faire avant l’adolescence, avant les premiers rapports sexuels. Il faut faire 2 injections à un mois d’intervalle, la 3ème entre 5 et 12 mois après.


    A partir de 12 mois : ROR + rappel hépatite B

    La première dose du vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) est recommandé à l'âge de 12 mois et une deuxième injection entre 13 et 24 mois.

    Le vaccin ROR pour les enfants vivant en collectivité est possible dès 9 mois.

    Un rappel avec le vaccin antipneumococcique est recommandé entre 12 et 15 mois.


    Vers 16-18 mois : DTCPHib

    DTCPHib : 1er rappel ; le vaccin DTP est obligatoire.

    Vaccin contre l’hépatite B : 3e injection (entre 5 et 12 mois après la 2e injection).

    Tenez vos vaccins ou ceux de vos enfants à jour en consultant le calendrier des vaccinations 2007.
    Et pour tester vos connaissances et en savoir plus, lisez notre dossier Santé de bébé : êtes-vous une maman au top ?, avec en particulier un petit quiz.

    Bonne journée,

    Marie-Claude
    Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire. 22 avril 2008/n° 16-17.

  • Couperose ou rosacée

    Avez vous des rougeurs sur les joues qui augmentent avec le temps, l'alcool? J'ai fait une recherche à ce sujet et voici ce que j'ai trouvé.
     
    Aussi appelée couperose ou acné rosacée, la rosacée est une affection de la peau chronique et évolutive qui se manifeste par des rougeurs et des papules (petits boutons rouges et solides) au visage. Les joues et le nez sont habituellement les premiers à prendre un teint empourpré, suivis du front et du menton.

    La rosacée peut toucher toute personne âgée de 20 ans à 70 ans, mais les adultes de 30 ans à 50 ans ayant le teint clair et dont la peau a tendance à rougir facilement sont plus souvent touchés. Environ 10 % de la population serait affectée par la rosacée, à des degrés variables. Les femmes y sont plus sujettes que les hommes, mais ces derniers sont plus enclins à être atteints de rhinophyma. Ce trouble se caractérise par un nez rouge, enflé et bosselé. Il est secondaire à une rosacée non traitée.

    Ce type d'acné se distingue visiblement de l'acné vulgaire. Dans le cas de la rosacée, les rougeurs et les papules apparaissent aussi de façon cyclique, mais les points noirs et les boutons blancs sont pratiquement absents. Les lésions sont plutôt rouges, dures et de petite taille.

    Causes

    Elles sont inconnues, mais selon certaines hypothèses, la rosacée pourrait être attribuée à :
    - des micro-organismes (bactéries, mites ou champignons);
    - un mauvais fonctionnement du tissu conjonctif sous l'épiderme;
    - de fortes émotions.

    Contrairement à ce que l'on croit souvent, la consommation d'alcool n'est pas en cause, bien qu'elle puisse aggraver la rosacée.

    Évolution de la rosacée

    Stade précoce

    • Le visage prend peu à peu un teint rouge, comme s'il était marqué d'un coup de soleil. Cette rougeur résulte d'un important flot sanguin circulant rapidement à travers les vaisseaux cutanés du visage.
    • Environ la moitié des personnes atteintes de rosacée ont les yeux rouges et secs. L'irritation demeure mineure dans la majorité des cas. Dans les rares cas où la situation s’aggrave, mieux vaut intervenir rapidement afin que la vision ne soit pas affectée. Une inflammation des paupières n'est pas exclue.

    Stade intermédiaire

    • Avec le temps, la rougeur devient de plus en plus accentuée et persistante. La peau du visage peut également devenir très sèche.
    • L'importante circulation sanguine qui s'opère dans les petits vaisseaux du visage en provoque la dilatation. Éventuellement, ces vaisseaux peuvent devenir visibles et créer de fines lignes rouges sur la peau, surtout sur les joues. C’est ce qu’on appelle la télangiectasie. Ce phénomène peut être caché par la rougeur de la peau, mais les lignes rouges redeviennent habituellement visibles lorsque la rougeur s'estompe.
    • De petits boutons rouges et solides (papules) ou remplis de pus (pustules) peuvent apparaître sur le visage.
    • Chez certaines personnes, les yeux peuvent être rouges et « brûler », et les paupières irritées.

    Stade avancé

    • L'inflammation cutanée s'aggrave davantage.
    • Lorsqu'on ne traite pas la rosacée, les glandes sébacées du nez peuvent augmenter de volume, formant ainsi des protubérances charnues le faisant paraître plus large. Cet état, appelé rhinophyma, est beaucoup plus commun chez les hommes que chez les femmes. Il nécessite une correction chirurgicale.

              Symptômes

     
    • Une rougeur sur le visage et une peau sensible.
    • Une tendance à rougir facilement sur les joues, mais aussi parfois sur le nez, le front et le menton.
    • De petits vaisseaux sanguins apparents sur le nez et les joues.
    • De petits boutons rouges et solides ou remplis de pus sur le nez, les joues, le front et le menton.
    • Des yeux secs, rouges et irrités.
    • Un nez rouge, enflé et recouvert de nodules.

              Personnes à risque

     
    • Les personnes au teint pâle, généralement de descendance irlandaise, écossaise ou est-européenne.

    L’hérédité. Avoir eu des parents qui ont souffert de rosacée augmente le risque d’en être atteint.

    Facteurs de risque

    On ne connaît pas la cause de la rosacée, mais on sait que, chez certaines personnes, divers facteurs peuvent l'aggraver ou contribuer aux poussées :
    • Une exposition prolongée au soleil ou à des lampes de bronzage. Les rayons UVA provoquent la dilatation des vaisseaux sanguins qui, après un certain temps, peut devenir permanente. La chaleur exerce aussi un effet nocif. En dilatant les vaisseaux, elle accentue l'effet des rayons.
    • Un changement brusque de température.
    • L’exposition à des conditions climatiques extrêmes.
    • La consommation de boissons chaudes, de mets épicés ou d'alcool.
    • Les fluctuations hormonales (durant la grossesse et la ménopause).
    • Une chirurgie au nez.
    • Le recours à la cortisone. Qu'elle soit utilisée en comprimés ou en onguent, la cortisone cause la dilatation des vaisseaux sanguins et l'amincissement de la peau.

    La radiothérapie. En augmentant la température corporelle, elle provoque la dilatation de vaisseaux sanguins.

    Prévention

     

    Peut-on prévenir?

    Comme les causes de la rosacée restent inconnues, il est impossible d’en prévenir l’apparition.

     

    Mesures pour prévenir l’aggravation des symptômes et en réduire l’intensité

    Dans un premier temps, il faut rechercher ce qui aggrave les symptômes pour ensuite apprendre à mieux gérer ou à éviter ces facteurs déclencheurs. La tenue d’un journal des symptômes peut être fort utile.

     

    Les mesures qui suivent ont permis à plusieurs personnes d’amoindrir leurs symptômes :

    • Éviter de consommer les boissons et les aliments qui contribuent à la dilatation des vaisseaux sanguins : le café, l’alcool, les boissons chaudes, les aliments épicés et tout autre aliment ou boisson qui provoque une rougeur.
    • Éviter de s'exposer à des températures excessives et à des vents violents. Protéger le visage du froid et du vent durant l’hiver. Éviter également les changements de température rapides.
    • Les exercices intenses ont tendance à déclencher les symptômes. Si l’on a trop chaud, on peut sucer de la glace pour prévenir le rougissement du visage.
    • Apprendre à relaxer pour mieux gérer le stress et les émotions fortes.
    • Éviter de fumer la cigarette, car la nicotine détériore les fonctions vasculaires.
    • Éviter les saunas et les bains chauds prolongés.
    • Éviter autant que possible de s'exposer au soleil. Si on le fait, appliquer préalablement une bonne protection solaire FPS 15 ou plus, contre les rayons UVA et UVB, et ce, été comme hiver.
    • Sauf avis médical, éviter l'application prolongée de cortisone sur le visage. La cortisone provoque un amincissement de la peau ainsi qu'une dilatation des vaisseaux sanguins.

             Soins du visage

    • Utiliser une eau tiède, à la température du corps, ainsi qu’un savon doux, non parfumé.
    • Plusieurs produits de soins pour la peau contiennent des ingrédients qui peuvent aggraver la rosacée (des acides, de l’alcool, etc.). S’informer auprès de son pharmacien, de son médecin ou de son dermatologue pour savoir lesquels conviennent en cas de rosacée.
    • Il existe certaines crèmes qui protègent la peau des irritants et du soleil sans causer de comédons. S’informer auprès de son pharmacien, de son médecin ou de son dermatologue.

     

    Traitements médicaux
    La rosacée est une maladie chronique. Les différents traitements médicaux disponibles permettent généralement d’améliorer l’apparence de la peau, ou du moins de stabiliser la situation. Plusieurs semaines sont souvent nécessaires avant d’observer un résultat. Il est important de consulter rapidement un dermatologue, car les traitements sont plus efficaces lorsqu’on y a recours au stade précoce de la maladie. Le cas échéant, la rosacée risque de s'aggraver et de causer des ravages permanents au visage.

    Le traitement variera selon le cas. Si la rosacée est attribuée à une maladie dermatologique tels le lupus ou la sclérodermie, le médecin traite également la maladie à sa source.

    Remarques

    • Une rosacée liée à la grossesse ne requiert aucun traitement puisqu'elle disparaît généralement d'elle-même quelques mois après l'accouchement.
    • Une rosacée liée à une chirurgie au visage peut sensiblement s'atténuer avec le temps. Il est donc conseillé d'attendre six mois avant d'entreprendre un traitement.
    • La rosacée qui affecte les bébés et les jeunes enfants est rarement problématique. Normalement, elle s'estompe au fur et à mesure que la peau de l'enfant s'épaissit.

    Médicaments

    Antibiotiques. Lorsque des lésions cutanées sont présentes, le médecin peut prescrire un médicament antibiotique topique, par exemple du métronidazole (Metrogel®, Rosasol®), ou oral (de la tétracycline). Les antibiotiques détruisent les bactéries qui contribuent à l’inflammation.

    Isotrétinoïne. L’Accutane®, obtenu sur ordonnance, est parfois utilisé pour traiter la rosacée grave, mais est moins efficace que pour traiter l’acné. Il comporte des effets indésirables importants. Notons qu’il est contre-indiqué aux femmes enceintes et à celles qui tentent de le devenir, car il accroît le risque de malformations congénitales. S’informer auprès de son médecin.

    Chirurgie

    Pour améliorer l’apparence des cicatrices, de la télangiectasie (petites lignes rouges causées par les vaisseaux dilatés) ou du rhinophyma, diverses méthodes de chirurgie sont offertes.

    Électrocoagulation. Il s'agit d'une technique efficace qui peut nécessiter plusieurs traitements et qui comporte divers inconvénients, dont ceux-ci : de légers saignements, une rougeur et la formation de petites croûtes dans les jours qui suivent, un risque de cicatrices ou d'une dépigmentation permanente de la peau. Ce traitement ne peut être envisagé durant l'été (risque de formation de tâches brunes).

    Chirurgie au laser. Plus efficace et moins douloureux que le traitement précédent, le laser laisse généralement moins de cicatrices. Il peut toutefois provoquer quelques ecchymoses ou un rougissement temporaire. Il faut compter entre une et trois séances par zone de traitement.

    Dermabrasion. Cette intervention consiste à « user » la couche superficielle de la peau à l’aide d’une petite brosse à rotation rapide.

    L'opinion de notre médecin

    On ne peut pas vraiment éviter la rosacée, mais on peut lutter contre tous les facteurs aggravants.

    Dre Luce Pélissier-Simard, M.D.

    Bonne journée,

    Marie-Claude

  • Cancer du sein

    Le cancer du sein est la multiplication incontrôlée de cellules anormales. C'est le plus commun des cancers chez les femmes ; il compte pour presque 30 % des nouveaux cas diagnostiqués. Au Canada, l'incidence est d'environ 20 % plus basse qu'aux États-Unis. Au niveau mondial, il s'agit également du cancer presque le plus commun. Il a été estimé que si la tendance à la hausse se maintenait, l'incidence annuelle mondiale de cancer du sein serait de plus de 1 million par année d'ici l'an 2000. Le cancer du sein est extrêmement rare chez l'homme.

    Le cancer du sein est la deuxième cause de mortalité par cancer chez la femme et le taux de survie à 5 ans est de 73 % au Canada. Aux États-Unis, le taux de survie à 5 ans est passé de 63 % en 1960 à 80 % entre 1983 et 1989; cette amélioration est due aux changements survenus dans les tests de dépistage.

    Causes
    L'étiologie du cancer du sein demeure mal connue. Par contre, plusieurs preuves épidémiologiques, cliniques et expérimentales démontrent que les hormones y jouent un rôle majeur. Les hormones en tant que telles ne sont pas génotoxiques mais elles affectent le taux de division cellulaire qui a un rôle dans la genèse du cancer. Chez les femmes, les risques de cancer du sein semblent donc être déterminés en grande partie par l'exposition cumulative du sein à l'œstrogène et aux progestérones. La majeure partie de cette exposition s'accumule durant les années d'activité ovarienne.

    Une puberté précoce (des menstruations avant l'âge de 12 ans), la nulliparité (aucune grossesse), une première grossesse après l'âge de 30 ans et une ménopause après l'âge de 50 ans constituent des facteurs de risques reliés à l'exposition aux œstrogènes. Ainsi, des menstruations tardives et une ménopause hâtive peuvent expliquer jusqu'à 80 % de la différence du taux de mortalité par cancer du sein entre le Japon et les États-Unis. Les Asiatiques ont un cycle menstruel plus long, un plus grand écart de temps entre les ovulations, ce qui fait qu'elles sont exposées à moins d'œstrogènes au cours de leur vie. L'apparition de nouvelles preuves, quoique encore spéculatives, suggèrent que les phytostrogènes peuvent influencer l'état hormonal en augmentant la longueur du cycle menstruel. Les aliments à base de soya, excellentes sources de phytostrogènes, pourraient contribuer à la diminution du taux de cancer du sein dans les pays asiatiques. D'un autre côté, les femmes ayant leurs premières règles avant l'âge de 12 ans avec l'établissement rapide d'un cycle régulier ont presque 4 fois plus de risques d'un cancer du sein que celles dont les règles ont commencé à l'âge de 13 ans et plus, accompagnées d'une longue période de cycles irréguliers.


    Facteurs de risque
    Le plus important facteur de risque démographique est le vieillissement. Jusqu'à l'âge de 50 ans le taux d'augmentation est très élevé; par la suite, il diminue de façon importante.

    Également souvent cités comme facteurs de risques potentiels du cancer du sein, on retrouve: la vieillesse, les antécédents familiaux (mère, fille ou sœur avec un cancer du sein), certaines maladies bénignes du sein, plus d'une consommation alcoolisée par jour, un surplus de poids après la ménopause et un style de vie sédentaire. Revoyons ces éléments plus en détail.


    L'histoire familiale de cancer du sein est associée avec une augmentation du risque de cette maladie. Particulièrement si l'histoire familiale comprend une femme atteinte du cancer à un jeune âge. Une femme ayant une histoire familiale de cancer du sein aura deux fois plus de risques d'en souffrir qu'une femme qui n'en a pas. Il représente la deuxième cause de décès chez la femme.
    Globalement, on a observé un risque de 2 à 3 fois plus élevé chez les parents du premier degré des cas de cancer du sein et de 9 fois plus élevé chez les parents du premier degré de femmes préménopausées avec cancer bilatéral.

    La totalité des facteurs de risques identifiés à ce jour comptent pour seulement environ le quart des causes possibles. Seuls 5 à 10 % des cancers du sein seraient reliés à des antécédents familiaux importants. Tout comme dans le cas de plusieurs autres maladies, le cancer du sein serait plutôt le résultat de lésions et micro-traumatismes répétés subis tout au cours de la vie.

    De plus, le simple fait d'avoir son premier bébé après 30 ans plutôt qu'avant 20 ans multiplie par deux le risque de cancer du sein. Par contre, il y a diminution du risque de cancer du sein avec l'augmentation du nombre de grossesses. Et étonnamment, les femmes ayant une première grossesse à terme tardive ont un risque plus élevé de cancer du sein comparativement aux nullipares. Il a été estimé que les femmes ayant une ménopause avant l'âge de 45 ans ont seulement la moitié des risques que celles ayant une ménopause après l'âge de 55 ans. Un usage à long terme d'une hormonothérapie de remplacement (des ostrogènes exogènes) chez les femmes postménopausées augmente le risque de cancer du sein. Pour ce qui est de l'allaitement, il est de plus en plus présenté comme protecteur contre le développement du cancer du sein. L'effet bénéfique de l'allaitement prolongé provient du retard dans le rétablissement du cycle ovarien suivant une grossesse à terme.

    La présence des maladies bénignes du sein telles que kystes chroniques et adénomes fibreux chez une femme augmente de 2 à 3 fois son risque de développer un cancer du sein.

    Un apport quotidien d'une once d'alcool, quel qu'il soit, augmenterait de 40 à 70 % le risque de développer le cancer du sein. D'autres données suggèrent que les femmes buvant 3 consommations et plus de boissons alcooliques par jour ont 50 à 70 % d'augmentation du risque de cancer du sein en comparaison avec les non-buveuses. Tandis qu'une alimentation riche en matières grasses pourrait provoquer l'augmentation des fractions estrogéniques circulantes, l'estrone et l'estradiol, qu'on croit liées à l'apparition de la maladie. En fait, le taux d'estradiol libre est presque 4 fois plus élevé chez les femmes souffrant de cancer du sein Même si on établit une forte corrélation entre la consommation de graisses alimentaires et l'incidence du cancer du sein dans la population, les résultats des études demeurent contradictoires et aucun lien de cause à effet n'a pu être fermement établi.

    En ce qui a trait au surplus de poids, l'obésité à l'adolescence, chez la jeune adulte et l'adulte offrirait une protection contre l'apparition du cancer du sein avant la ménopause. Mais l'obésité et la prise de poids après la ménopause augmenteraient le risque de développer ce cancer, étant donné qu'il y a une conversion accrue des androgènes en œstrogènes dans les tissus adipeux. Ainsi, chez les femmes de 60 ans et plus, la prise de poids de 10 kg entraîne une augmentation d'environ 80 % des risques de cancer du sein.

    Le risque de cancer du sein est diminué de presque 60 % chez les femmes pratiquant au moins 4 heures et plus d'exercice physique durant leur période reproductive comparativement à celles qui sont inactives.

    Symptômes et signes
    Les premiers signes de cancer sont habituellement une anormalité décelable à la mammographie avant d'être détectable au toucher. Lorsque des signes et symptômes physiques surviennent, ils peuvent prendre la forme d'une irritation de la peau, d'une protubérance, d'un épaississement, d'une enflure ou d'une sensibilité au sein. Une douleur au sein est rarement un des premiers symptômes de cancer mais plus souvent celui d'une affection bénigne.

    Traitements et prévention
    Le traitement dépend de la gravité de la tumeur. L'ablation de la tumeur, la chimiothérapie et la radiothérapie sont des techniques couramment utilisées.

    Afin d'éviter le cancer du sein, on devrait: faire un autoexamen des seins, subir un examen clinique des seins tous les deux ans dès l'âge de 40 ans et subir une mammographie tous les 2 ans après l'âge de 50 ans.

    De plus, on peut raisonnablement conseiller aux femmes qui veulent prévenir l'apparition du cancer du sein de consommer des fruits et légumes frais en quantité; de réduire leur consommation en graisses, en particulier en graisses saturées; de s'efforcer de stabiliser leur poids (en perdre s'il y a un surplus et si postménopausées); d'être physiquement actives; de limiter la consommation de boissons alcoolisées, et ce, tout particulièrement aux femmes dont l'histoire familiale comporte des cas de cancer du sein. La consommation de vitamine A, de bêta-carotène, de fibres alimentaires et de vitamine C atténuerait le risque de cancer après la ménopause. L'effet des fibres sur la baisse des taux d'oestrogènes circulants reste toutefois à confirmer, car il pourrait surtout provenir d'une baisse simultanée de la consommation de graisses alimentaires. L'effet protecteur des fibres proviendrait de la réduction de la réabsorption intestinale des oestrogènes excrétés par le système biliaire.

    Également, les approches possibles pour la prévention du cancer du sein exigent une compréhension détaillée des facteurs qui influencent le début, la régularité et la qualité du cycle ovarien. La prévention devrait donc se concentrer sur la réduction de l'exposition des seins aux oestrogènes et progestérones, soit en réduisant le nombre d'ovulation par une participation régulière à de l'activité physique modérée ou soit en réduisant le niveau d'hormones stéroïdes par l'augmentation du contenu en fibres de l'alimentation ou soit par des moyens pharmacologiques. Toutefois, jusqu'à ce que des avenues appropriées de prévention soient établies, l'approche la plus viable pour réduire le taux de mortalité par cancer du sein chez les femmes postménopausées est de subir régulièrement une mammographie et un examen physique chez le médecin.

    Espérant que le tout puisse vous aider,

    Bonne journée,

    Marie-Claude

    Référence: Service-vie.com


  • Comment faire face au cancer


    Les groupes d'entraide sont une bonne source d'information et l'expérience des autres peut vous être utile. Demandez à votre équipe soignante s'il existe de ces groupes dans votre région. Les liens vers les sites Web suggérés ci-dessous pourront également vous être utiles.

    Peut-être préférerez-vous obtenir une aide individuelle auprès d'un professionnel ou un soutien de la part d'une autre personne ayant connu la maladie. La
    Société canadienne du cancer propose des programmes d'entraide individuelle, qui permettent de jumeler des personnes touchées par le cancer à des bénévoles ayant eux aussi connu la maladie. Ces bénévoles sont des survivants du cancer et des soignants désireux de partager leurs expériences personnelles et d'offrir un soutien précieux, que seules des personnes ayant vécu des expériences comparables peuvent apporter. Tournez-vous vers vos croyances religieuses ou spirituelles
    La spiritualité peut être une source de réconfort et de courage.

    Vous désirez en savoir plus?
    Pour de plus amples renseignements sur le cancer, téléphonez sans frais au Service d'information sur le cancer de la Société canadienne du cancer au 1 888 939-3333.

    Vous pouvez également consulter ces ressources Web depuis le Centre de santé du RCS consacré au cancer : 

    Base de données des groupes de soutien du RCCS
    Mon combat pour la vie: Le cancer chez les enfants et les adolescents au Canada
    Vivre avec le cancer

    Autres sources d'information consultées:
    SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER. Le temps qu'il faut : Soutien aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches, janvier 2001.

    SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER. Vous venez d'apprendre que vous avez le cancer? Voici quelques conseils utiles, septembre 1996.

    SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCEr. Le cancer, ce que vous devez savoir : Guide à l'intention de la personne atteinte d'un cancer et de sa famille, juin 1997.


    Source:
    Cette question-réponse a été élaborée pour le Réseau canadien de la santé par la Société canadienne du cancer, en collaboration avec les membres de notre réseau de cancer du RCS.

    À lire aussi:
    Plusieurs types de cancer
    Réapprivoiser son image corporelle après un cancer du sein
    Un nombre croissant de jeunes adultes touchés par le cancer
    Des choix gagnants contre le cancer

    Espérant que le tout puisse vous aider,

    Bonne journée,

    Marie-Claude

    Référence: Service-vie.com


  • Le régime anti-diarrhée de bébé

    La diarrhée chez le jeune enfant, fréquente et souvent accompagnée de maux de ventre et parfois de fièvre, est à prendre au sérieux. Elle peut être provoquée par un refroidissement, une mauvaise digestion ou une poussée dentaire. Dès les premières selles liquides, mettez en place un régime alimentaire anti-diarrhée.

    Si bébé est nourri au biberon, remplacez temporairement le lait habituel par un lait de régime, c'est-à-dire sans lactose. Le lactose, contenu dans le lait de vache, augmente la présence d'eau dans les selles et peut ainsi aggraver une diarrhée.
    Hydratez régulièrement bébé en lui proposant souvent de petites quantités de solutions de réhydratation (disponibles en pharmacie ; remboursées par la sécu pour les enfants de moins de 5 ans). Elles compensent l'eau et les sels minéraux perdus à cause de la diarrhée.

    Stérilisez bien les biberons !

    Si l'enfant est plus âgé

    Supprimez immédiatement le lait, les laitages (yaourts, petits-suisses, flans, fromages blancs), les fruits et les légumes crus, et les jus de fruits.
    Proposez-lui un régime à base de viande grillée, de jambon ou de poisson maigre poché, de riz, de purée de carottes, de banane écrasée, de et de gelée ou de compote de coing.

    Pour la purée de carottes, cuisinez-les tout simplement dans de l'eau minérale. Très liquide, elle peut être bue au biberon.

    Pour la banane, choisissez-la bien mûre et faites-la pocher en la plongeant quelques minutes dans de l'eau bouillante. Ecrasez ou mixez ensuite la pulpe avec de l'eau minérale.

    Attention au risque de déshydratation : proposez-lui très souvent de petites quantités d'eau.

    La diarrhée doit cesser en deux ou trois jours (sinon consultez immédiatement votre pédiatre. Bien sûr, faites-le également s'il a de la fièvre durant plus de 48 heures ou s'il vomit à répétition). Vous pourrez alors réintroduire très progressivement le lait et les produits laitiers. Par exemple, commencez par ajouter une, puis deux cuillérées de lait dans la purée de carottes.

    La diarrhée peut être provoquée par un microbe, un virus ou un parasite. C'est pourquoi, la meilleure prévention est de respecter une bonne hygiène, qui commence par un lavage fréquent des mains, au moins avant chaque repas et avant de préparer les repas.

    Bonne journée,

    Marie-Claude

    Référence: e-santé.fr


     

  • La sclérose en plaques

    La sclérose en plaques touche 80.000 personnes et représente la première cause de handicap neurologique chez l'adulte jeune. Cette maladie est caractérisée par une évolution imprévisible. La recherche en matière de traitement représente un formidable espoir pour les personnes atteintes de sclérose en plaques.

    La sclérose en plaques : ses symptômes et ses différentes formes

    Cette maladie auto-immune est due à une destruction de la gaine de myéline, la membrane qui entoure les prolongements de certains neurones, et dont l'altération entrave la conduction nerveuse du cerveau au reste du corps.
    Ce trouble de la transmission de l'influx nerveux se traduit par différents types de symptômes, selon la zone cérébrale démyélinisée : moteurs (faiblesse musculaire, gêne de la motricité), sensitifs (baisse de la sensibilité de certaines parties du corps, engourdissement, fourmillements), visuels (baisse de l'acuité, vision double), cognitifs (troubles de la mémoire, des capacités d'attention), urinaires, de la coordination et de l'équilibre.

    Selon l'évolution de la sclérose en plaques, on distingue trois formes : rémittente (première phase de la maladie qui évolue par poussées entrecoupées de périodes de rémission), secondaire progressive (cette forme apparaît au bout d'une dizaine d'années d'évolution chez environ 50% des malades) et progressive d'emblée (apparaissant généralement chez des personnes de plus de 40 ans avec des symptômes qui progressent en quelques mois).

    Les traitements de la sclérose en plaques

    Le traitement de la sclérose en plaques est pluridisciplinaire.

    Les traitements de fond : les immunosuppresseurs et les interférons β permettent de limiter l'inflammation dans le système nerveux et ainsi de diminuer les poussées. Par exemple, les interférons β diminuent d'environ 30% la fréquence des poussées dans les formes rémittentes de la sclérose en plaques. Ces médicaments puissants sont généralement administrés par voie sous-cutanée, une fois, trois fois par semaine, voire quotidiennement.
    La recherche a permis que de nouvelles molécules soient mises au point afin de s'attaquer aux formes les plus sévères. Elles ciblent toutes les différentes étapes de la réaction inflammatoire.

    Le traitement des poussées : la corticothérapie est prescrite en cas de poussées sévères.

    Les traitements symptomatiques : les douleurs, les raideurs musculaires et les troubles urinaires sont également pris en charge. Certains handicaps nécessitent également une kinésithérapie régulière, tandis qu'un soutien psychologique est souvent nécessaire pour passer certaines épreuves de la maladie

    Ressources:

    Union pour la lutte contre la sclérose en plaques (UNISEP) : www.unisep.org
    Association pour la recherche sur la sclérose en plaques (ARSEP) : www.arsep.org.

    Références: e-santé.fr

  • Expérience sur l'allaitement

    Des femmes ont généreusement accepté de nous raconter l’un de leur souvenir d’allaitement. Expérience positive, début difficile, anecdote cocasse, remarque désobligeante… des témoignages livrés sans tabou.

    Mes plus beaux souvenirs d’allaitement sont les boires de nuit tandis que tout dormait autour de nous. Le seul bruit était celui de sa bouche qui tétait goulûment. J’avais alors l’impression de littéralement lui donner la vie.
    Geneviève


    La bouche de mon bébé contre mon sein, mon bébé abandonné dans mes bras, la chaleur de sa peau, son regard qui s'accroche au mien, ma main qui supporte sa tête avec tendresse, il s'endort contre moi, repu... Tant de moments sensuels, tant de moments de tendresse, de complicité et d'amour, tant de moments de plaisir... de bonheur... de pur bonheur...
    Marie-Josée


    Je revois encore l'infirmière qui, cinq minutes après que j’ai accouché, me tordait le sein pour stimuler ma première montée de lait! Je venais de pousser pendant quatre heures! Mon fils était fatigué et dormait d'un sommeil profond. Après quelques instants, elle a capitulé et on a remis la première tétée! Par la suite, ce petit chou buvait comme un roi. Sans cours particulier! Il faut se faire confiance et se donner du temps et un environnement agréable... surtout pour le premier. Ensuite, ça coule de source!
    Isabelle


    Les professionnels de la santé recommandent que les bébés soient nourris uniquement de lait maternel pendant les six premiers mois de leur vie.

    L'allaitement fut pour moi l'occasion de rester en contact avec mes filles, de m'assurer de ne pas être envahie par le tourbillon des tâches quotidiennes de la maison. D'avoir cette magnifique excuse «désolée je ne peux pas ...la petite doit boire!»
    Annie

    Je me souviens de ma petite chérie, toute repue de bon lait, qui s'endormait sur moi. Les minutes s'écoulaient alors lentement, comme si le temps s'arrêtait pour nous laisser profiter de ce cocon sécurisant. On pouvait ainsi rester collées douillettement l'une sur l'autre pendant des heures. Je la regardais dormir, si menue, si dépendante, si confiante. J'écoutais ses soupirs, je guettais ses sourires et me grisais de sa chaleur. Ces moments de sérénité étaient comme un phare dans la tempête et me faisaient oublier mes nuits dorénavant inexistantes, mes journées éprouvantes, mes humeurs imprévisibles et le petit appétit vorace qui me réclamait toutes les 2 ½ heures! Pendant ces pauses-tendresse, elle se réveillait parfois, juste le temps de téter un peu avant de se rendormir tout aussi paisiblement. Je lui servais de suce, me disait le pédiatre. Ah oui? Alors le bonheur, c'est d'être une suce...
    Isabelle


    Le bébé nourri au sein n’a besoin d’aucun supplément, sauf la vitamine D.

    Ma sœur commençait à fréquenter un garçon, nous nous connaissions à peine et, un jour où il était en visite chez moi, il a eu une petite surprise… Il s’était approché de moi pour me saluer, et c’est alors que mon petit coquin que j’allaitais s’est arrêté de boire tout d’un coup et mon nouveau beau-frère s’est fait arroser par mon sein qui faisait jaillir le lait à un mètre! Cinq ans plus tard, il m’en parle encore!
    Catherine


    Je retiens surtout le sentiment de symbiose totale avec mon bébé. Sa peau contre la mienne, sa chaleur, ses petites mains, avoir le loisir de le regarder longuement et les soupirs de bien-être qu’il émettait. Le bonheur le plus complet à un point tel que le cœur aurait pu exploser. Tous les inconforts valaient ce grand bonheur que m’a procuré l’allaitement.
    Caroline


    Principale raison pour avoir cessé d’allaiter
    % Réponse
    23% Pas assez de lait maternel
    17% L'enfant s'est sevré lui-même
    14% Retour au travail ou aux études
    12% Mère incommodée ou fatiguée
    11% Prévu d'arrêter à ce moment-là
    9% Difficulté avec l'allaitement
    8% État de santé de la mère ou du bébé
    2% Avis du médecin
    1% Le lait maternisé est tout aussi bon pour la santé

    Source : Statistique Canada, mars 2005

    Je tape sur l’épaule de mon chum la nuit, il se lève comme un zombie m’apporte bébé et se recouche à côté de moi. Je nourris bébé dans mon lit d’un côté, rot, puis l’autre sein. Je retape sur l’épaule de mon chum qui se relève, tel un robot, reprends, le ti-amour et le remets dans son berceau dans notre chambre. Pas de changement de couche la nuit, conseil d’une «coach» d’allaitement, les couches sont assez absorbantes pour les pipis.
    Brigitte


    J'ai allaité mon premier pendant plus de 2 ans, suffisamment longtemps pour lui demander s'il était prêt à arrêter et lui expliquer que le bébé que j'avais dans le ventre aurait besoin du lait bientôt afin qu'il se fasse à l'idée. Cela faisait presque un an qu’il ne voulait plus qu'un seul sein, toujours le même. Ma production ne devait plus être forte. Au sixième mois de grossesse, alors que je devais commencer à produire du colostrum, il a pris le sein et m'a dit: «Maman, le camion a oublié de venir remplir ton sein, il est presque vide.» Hourra pour le sevrage naturel et en douceur!
    Clotilde


    J’ai mis du temps à comprendre que l'allaitement, c'est une question de confiance en soi et en son bébé. Depuis, je n'ai jamais été aussi confiante en mon allaitement et aussi fière d'avoir persévéré et d’avoir fait fi des commentaires de tous et chacun! Mon bébé aura bientôt huit mois et je l'allaite encore avec tout l'amour du monde!
    Manon


    Mon fils m’a mordue, une seule fois. Il avait un an. J’ai tellement eu mal que j’ai crié et il a eu si peur qu’il a arrêté de boire tout net et n’a plus jamais voulu reprendre le sein. Un sevrage assez drastique merci alors que je l’allaitais encore à temps plein. J’en ai pleuré la nuit à essayer de m’extraire du lait et à me faire des compresses tellement j’avais mal.
    Brigitte


    L’allaitement protège l’enfant et la femme contre plusieurs maladies.

    Je trouve que l’allaitement ça nous rapproche de notre bébé. On se sent liée, privilégiée d'être la seule à pouvoir nourrir son petit trésor. Je n'oublierai jamais le sentiment que j'ai eu la première fois que j'ai allaitée ma petite pouponne, c'est difficile à expliquer, c'était comme un sentiment de bonheur et d'amour total, j'avais chaud au cœur.
    Lyne


    Les gerçures sont l’un de mes douloureux souvenirs d’allaitement... J'allaitais trop longtemps (45 min par sein pour un total de 1h30 par fois), mais personne ne me l'avait dit à l'hôpital. En fait, on me l'a dit après deux jours, mais le mal était déjà fait. Quand je voyais la tétée arriver, j'en pleurais... Outch! Ça a duré quinze jours et vive le Purelan (crème anti-gerçures)!
    Petitpet


    Je ne me souviens plus d'avoir pris la décision d'allaiter. J'ai vu ma soeur faire et c'était instinctif, j'allais allaiter mes enfants aussi. Ce n'est pas que ce fut une expérience facile... bébé qui ne tète pas (mais qui dors) , montée de lait (et ça pisse partout), chandail tout mouillé, tire-lait (mon Dieu qu'on a l'air de vaches laitières...), même une mastite... tout plein d'obstacles... je me suis déjà même fait dire d'aller faire "ça" ailleurs! mais malgré tout, lorsque je regarde ma fille boire, qu'elle me sourit et qu'elle retourne à son mamelon, qu'elle me caresse en buvant ou qu'elle s'endort sur moi, nous faisons qu'un! Quelle sensation merveilleuse de savoir que nous lui donnons le meilleur de nous-mêmes. À ma première fille, un jour mon chum m'a dit: "tout ce que tu vois là (en montrant ma fille de 3 mois) c'est toi qui l'a fait.... c'est merveilleux!&q